Données de couverture vaccinale

Envoyer par email

Séparez les adresses par des virgules

Publié le
Mis à jour le

La couverture vaccinale correspond à la proportion de personnes vaccinées dans une population à un moment donné. Elle est le rapport entre le nombre de personnes correctement vaccinées, c’est-à-dire ayant reçu à un âge donné le nombre de doses requises, et le nombre total de personnes qui auraient dû l’être dans la même population.

Couverture vaccinale BCG

Les données des enquêtes scolaires portant sur des enfants encore concernés par l’obligation vaccinale ont montré des couvertures BCG proches de 100%, aussi bien en classe de grande section de maternelle (enquête 2005-2006) qu’en CM2 (enquête 2004-2005). Les données de vente du vaccin BCG ont mis en évidence une baisse importante entre 2006 et 2008, cette diminution étant liée dans un premier temps à la disparition de la multipuncture en janvier 2006, puis à la suspension de l’obligation vaccinale en juillet 2007.

Cette suspension s’est accompagnée de recommandations précisant quels étaient les enfants à risque de tuberculose devant faire l’objet d’une vaccination par le BCG. Cette recommandation concerne notamment tous les enfants et adolescents jusqu’à l’âge de 15 ans résidant en Île-de-France, en Guyane et, depuis 2011, à Mayotte. Les données les plus récentes, recueillies directement auprès des conseils départementaux d’Île-de-France à partir des certificats de santé au 9e mois, montrent que la couverture vaccinale BCG est en forte baisse en 2016, avec seulement 39% des enfants vaccinés à l’âge de 9 mois (tableau 1). Cette diminution, plus marquée dans le secteur privé, est certainement liée au défaut d’approvisionnement en vaccins BCG.

Tableau 1 : Évolution de la couverture vaccinale BCG (en %) chez les enfants de 9 mois, en Île de France, de 2008 à 2016.

2008

2009

2010

2011

2012

2013

2014

2015

2016

Tous secteurs

73,1

76,2

78,3

80,4

83,3

84,9

80,9

75,8

39,3

PMI

87,5

88,4

88,2

88,8

89,3

91,1

89,6

88,6

50,6

Libéral

64,9

64,0

67,3

71,5

75,8

77,7

71,6

64,0

26,1

Tous secteurs

PMI

Libéral

2008

73,1

87,5

64,9

2009

76,2

88,4

64,0

2010

78,3

88,2

67,3

2011

80,4

88,8

71,5

2012

83,3

89,3

75,8

2013

84,9

91,1

77,7

2014

80,9

89,6

71,6

2015

75,8

88,6

64,0

2016

39,3

50,6

26,1

Télécharger et imprimer le tableau

En France métropolitaine, hors Île-de-France, l’information sur l’appartenance ou non à un groupe à risque n’est pas disponible dans une majorité des certificats de santé reçus. Par conséquent, les données sur la couverture vaccinale BCG ne peuvent pas être interprétées chez ces enfants. Cependant, les enquêtes réalisées dans le secteur privé en février 2008 (40% d’enfants à risque vaccinés chez les médecins exerçant exclusivement en secteur libéral) et juillet 2009 (32% d’enfants à risque vaccinés chez les médecins généralistes du réseau Sentinelles), et en juin 2009 en PMI (62% d’enfants à risque vaccinés par le BCG) ont montré des couvertures vaccinales insuffisantes chez les enfants à risque de tuberculose résidant hors Île-de-France.

L’enquête Elfe initiée en 2011 a montré que la couverture vaccinale chez les enfants à risque âgés de 2 mois nés en France métropolitaine hors Île-de-France était de 46,7%.

En Guyane, les données issues des certificats de santé de 2015 montrent une couverture vaccinale BCG de 77% à 9 mois et de 88% à 24 mois. Pour Mayotte, devenu département français en 2011, les données les plus récentes sont issues d’une enquête réalisée en 2010 montrant des couvertures à 93% chez les enfants de 24 à 59 mois.

Couverture vaccinale DTPolio, coqueluche et Haemophilus influenzae b

La couverture vaccinale pour les vaccinations contre diphtérie, tétanos, poliomyélite, coqueluche et Haemophilus influenzae b était stable et élevée à l’âge de 2 ans, proche de 100% pour les deux injections de primovaccination en 2016 (enfants nés en 2014), la couverture pour la dose de rappel étant un peu inférieure, avec 96% de couverture pour DTP et pour coqueluche, et 95% pour Haemophilus influenzae b (tableau 2).

Une légère hausse des couvertures vaccinales a été observée en 2015, en partie en lien avec l’effet de la transition vers le calendrier vaccinal simplifié de 2013, puisque la primovaccination est depuis réduite à deux doses au lieu de trois, et le schéma complet incluant le rappel à trois doses au lieu de quatre. Cette simplification du calendrier vaccinal s’accompagne d’un abaissement de l’âge du rappel, passant de 18 à 11 mois, ce qui peut également contribuer à la hausse de la couverture vaccinale.

Au-delà de 2 ans, la proportion d’enfants ayant reçu les rappels ultérieurs recommandés dans le calendrier vaccinal diminue. En effet, alors qu’environ 90% des enfants de CM2 avaient reçu au moins les cinq doses de vaccin DTP et les quatre doses de vaccin contre la coqueluche recommandées à cet âge (enquête 2014-2015), seulement 84% des enfants de 15 ans étaient à jour pour le troisième rappel DTP recommandé à 11-13 ans et seulement 70% des enfants de 15 ans avaient reçu le deuxième rappel coqueluche recommandé à l’âge de 11-13 ans (enquête 2008-2009).

L’enquête Santé et protection sociale menée en 2012 par l’Institut de recherche et documentation en économie de la santé (IRDES) en France métropolitaine, ainsi que des analyses menées par Santé publique France ont montré que, pour le tétanos, 62,3% des personnes avaient été vaccinées depuis moins de dix ans et 71,2% depuis moins de quinze ans. Les résultats montraient également une vaccination insuffisante contre la poliomyélite et la diphtérie : 36,1% et 29,1% des personnes avaient été vaccinées depuis moins de dix ans et 41,9% et 33,7% depuis moins de quinze ans, respectivement. Dans cette enquête, la couverture vaccinale contre le tétanos était meilleure chez les hommes et dans certaines régions, alors qu’elle diminuait avec l’âge, avec le faible niveau d’études, chez les résidents des grosses agglomérations et chez ceux ne bénéficiant pas d’une couverture complémentaire privée.

Tableau 2 : Évolution de la couverture vaccinale diphtérie, tétanos, poliomyélite, coqueluche, Haemophilus influenzae b, pneumocoque, hépatite B et ROR (en %) des enfants de 2 ans, en France, de 2008 à 2016.

Télécharger et imprimer le tableau

Couverture vaccinale rougeole-oreillons-rubéole

La couverture vaccinale rougeole-oreillons-rubéole « une dose » est stable depuis le milieu des années 2000 autour de 90%. La couverture pour la seconde dose du vaccin rougeole-oreillons-rubéole progresse régulièrement et atteint 80% en 2016 (tableau 2). Cette couverture varie selon les régions géographiques, les régions du sud de la France étant généralement moins bien couvertes que les régions du nord (figure ci-dessous).

Télécharger et imprimer la figure

Les dernières données disponibles issues des enquêtes scolaires montrent des couvertures ROR « une dose » de 96,4% chez les enfants de grande section de maternelle (6 ans, enquête 2012-2013). Ce chiffre est proche de celui retrouvé dans les enquêtes précédentes chez les enfants de classe de 3e (95,5%) (15 ans, enquête 2008-2009) et chez les enfants de CM2 (96,6%) (11 ans, enquête 2007-2008). Elles montrent un rattrapage au-delà de 2 ans, permettant d’atteindre à 6 ans l’objectif de 95% de couverture vaccinale supposé être atteint à 2 ans.

Concernant la 2e dose de vaccin rougeole-oreillons-rubéole, introduite au calendrier vaccinal en 1996, les données montrent des couvertures insuffisantes, même si elles indiquent également un rattrapage au-delà de 2 ans : 83,2% chez les enfants de grande section de maternelle en 2012-2013, 84% chez les enfants de CM2 en 2008-2009 et 84% chez les enfants de 3e en 2012-2013. Cette progression indique la poursuite du rattrapage avec l’âge.

Couverture vaccinale hépatite B

La couverture vaccinale contre le virus de l’hépatite B (VHB) chez les nourrissons est en progression, puisque cette couverture est passée de 42% en 2007 (enfants nés en 2005) à 88% en 2015 (enfants nés en 2013) (tableau 2). Cette augmentation est en grande partie attribuable à l’accession au remboursement, depuis mars 2008, du vaccin hexavalent combinant la valence VHB avec le DTP, la coqueluche et l’Haemophilus influenzae b, ce qui permet de limiter le nombre d’injections administrées dans les premiers mois de vie.

Les données des enquêtes en milieu scolaire indiquent que moins de la moitié des enfants de CM2 étaient vaccinés en 2014-2015, et que cette couverture vaccinale ne s’est pas améliorée par rapport à 2008-2009, mettant en évidence l’insuffisance de la stratégie de rattrapage. La dernière enquête menée chez des enfants de 3e, en 2008-2009, montre également une couverture vaccinale insuffisante dans cette classe d’âge, de l’ordre de 43%.

Tableau 2 : Évolution de la couverture vaccinale diphtérie, tétanos, poliomyélite, coqueluche, Haemophilus influenzae b, pneumocoque, hépatite B et ROR (en %) des enfants de 2 ans, en France, de 2008 à 2016.

Télécharger et imprimer le tableau

Couverture vaccinale infections à pneumocoque

La couverture pour le schéma complet à trois doses du vaccin conjugué contre le pneumocoque est estimée depuis 2010 à partir des certificats de l’enfant au 24e mois. Cette couverture vaccinale est en augmentation régulière depuis 2010 et a dépassé les 90% depuis 2015, pour les enfants nés en 2013 (tableau 2).

Chez l’enfant de 6 ans, la couverture vaccinale contre le pneumocoque était de 83% en 2012-2013.

Chez les adultes à risque ciblés par la vaccination contre les pneumocoques, les estimations de couverture vaccinale proviennent d’études ponctuelles menées dans des populations spécifiques. Les estimations de couverture vaccinale sont variables d’une étude à l’autre, mais se situent en moyenne entre 20 et 30%. Ces couvertures vaccinales sont plus élevées, aux environs de 50 à 60%, chez les adultes particulièrement à risque.

Tableau 2 : Évolution de la couverture vaccinale diphtérie, tétanos, poliomyélite, coqueluche, Haemophilus influenzae b, pneumocoque, hépatite B et ROR (en %) des enfants de 2 ans, en France, de 2008 à 2016.

Télécharger et imprimer le tableau

Couverture vaccinale méningocoque C

La vaccination contre le méningocoque C a été introduite dans le calendrier vaccinal en avril 2010 pour toutes les personnes âgées entre 1 et 24 ans. Les couvertures vaccinales pour cette vaccination sont estimées depuis 2012 à partir des données de remboursement de vaccins de l’Assurance maladie (Échantillon généraliste des bénéficiaires (EGB) et Datamart de consommation inter-régimes (DCIR)), les certificats de santé n’ayant pas intégré cette nouvelle vaccination.

Pour les enfants nés en 2015, 72% avaient reçu au moins une dose de vaccin méningocoque C à l’âge de 24 mois, estimation en légère progression par rapport aux résultats pour les enfants nés en 2014 (70%) et en 2013 (64,0%) (tableau 3). Cette tendance à la hausse chez les enfants de 2 ans est constante depuis l’introduction du vaccin dans le calendrier vaccinal en 2010, mais le niveau atteint reste insuffisant. Une tendance à la hausse de la couverture vaccinale est également observée dans toutes les catégories d’âge concernées par le rattrapage (2 à 24 ans) mais elle reste très insuffisante puisque, en 2017, 40% des enfants de 10-14 ans et seulement un tiers des 15-19 ans avaient été vaccinés contre le méningocoque C.

Compte tenu de ces couvertures vaccinales insuffisantes ne permettant pas de protéger le nourrisson par l’immunité de groupe, les nouvelles recommandations émises en 2017 préconisent une primovaccination à 5 mois suivie d’un rappel à 12 mois. La couverture vaccinale à 5 mois a été estimée à 39% pour les nourrissons nés entre janvier et mai 2017.

Tableau 3 : Évolution de la couverture vaccinal méningocoque C (en %), par classe d’âge, en France, de 2010 à 2017.

Proportion de personnes vaccinées entre le 01/01/10 et le  31/12/17 (%)

Age

5 mois*

24 mois

2-4 ans

5-9 ans

10-14 ans

15-19 ans

20-24 ans

Au 31/12/2011

-

-

45,3

23,8

15,8

7,9

2,0

Au 31/12/2012

-

-

56,1

31,0

21,1

12,1

3,4

Au 31/12/2013

-

-

62,0

38,1

25,2

16,0

5,0

Au 31/12/2014

-

-

64,1

45,7

28,6

19,4

7,0

Au 31/12/2015

-

-

66,1

52,3

31,4

22,5

9,4

Au 31/12/2016

-

70,0

68,1

58,3

34,8

25,1

12,2

Au 31/12/2017

39,2

72,4

71,9

65,0

39,4

28,0

15,3

* Données disponibles chez les enfants nés entre janvier et mai 2017
Source : SNDS - DCIR, mise à jour au 31/12/2017.
Télécharger et imprimer le tableau

Couverture vaccinale papillomavirus humain (HPV)

La vaccination contre le HPV a été introduite dans le calendrier vaccinal en juillet 2007 chez les adolescentes de 14 ans. Les données de remboursement du Système Nationale des Données de Santé (DCIR) montrent qu’en 2017, environ un quart (26%) des jeunes filles âgées de 15 ans avaient initié une vaccination contre les papillomavirus et 21% avaient reçu le schéma complet des deux doses recommandées pour cette vaccination pour les jeunes filles (tableau 4).

Depuis l’introduction de la vaccination contre les infections à papillomavirus humains (HPV), la couverture vaccinale à 14 ans a progressé jusqu’en 2010, puis diminué dans toutes les cohortes au cours de l’année 2011. La publication, au printemps 2010, de plusieurs articles dans la presse nationale mettant en cause la sécurité d’emploi du vaccin peut vraisemblablement expliquer cette tendance à la baisse de la couverture des jeunes filles de 14 ans en 2011. Depuis 2011 et jusqu’en 2014, les couvertures vaccinales HPV ont poursuivi leur tendance à la baisse.

Tableau 4 : Évolution de la couverture vaccinale HPV (en %), chez les jeunes filles de 15 et 16 ans, en France.

Année de naissance

1995

1996

1997

1998

1999

2000

2001

2002

Couverture vaccinale
1 dose à 15 ans

29,1

28,7

20,9

19,8

19,4

20,6

23,6

26,2

Couverture vaccinale
3 doses à 16 ans
(2 doses à partir de 2000)

25,3

22,4

17

15,7

13,2

19,5

21,4

-

Année de naissance

Couverture vaccinale
1 dose à 15 ans

Couverture vaccinale
3 doses à 16 ans
(2 doses à partir de 2000)

1995

29,1

25,3

1996

28,7

22,4

1997

20,9

17

1998

19,8

15,7

1999

19,4

13,2

2000

20,6

19,5

2001

23,6

21,4

2002

26,2

-

Source : SNDS-DCIR, données au 31/12/2017.
Télécharger et imprimer le tableau

Couverture vaccinale grippe saisonnière

Des estimations de la couverture vaccinale dans les populations cibles de la vaccination antigrippale sont réalisées chaque saison par la Caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs salariés (Cnamts). Ces estimations montrent des couvertures vaccinales contre la grippe saisonnière très insuffisantes, nettement inférieures à la cible de 75% dans les deux principaux groupes cibles (personnes de plus de 65 ans et personnes de moins de 65 ans ciblées par la vaccination). Alors que, jusqu’en 2008-2009, les couvertures vaccinales étaient en augmentation, elles sont en baisse constante depuis 2010. Cette baisse est plus marquée chez les personnes âgées de 65 ans ou plus, chez lesquelles la couverture est de plus de 10% inférieure à celle de la saison 2008-2009.

En 2016, l’enquête nationale périnatale réalisée par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) et l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), dont les premiers résultats sont disponibles, a montré que seulement 7% des femmes étaient vaccinées contre la grippe saisonnière au cours de leur grossesse alors qu’elles constituent un groupe à risque élevé de complication.

Couverture vaccinale chez les professionnels de santé

En 2008, une enquête nationale par sondage, réalisée dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), a montré des couvertures vaccinales pour la grippe saisonnière de 36% chez les professionnels de santé. Elles étaient plus élevées chez les médecins (60%) que chez les infirmières (45%) et les aides-soignantes (34%).

En 2009, deux enquêtes de couverture vaccinale ont été effectuées pour estimer la couverture vaccinale vis-à-vis des vaccinations obligatoires et recommandées chez les personnels de santé. La première (enquête InVS-CIC de vaccinologie-Cochin Pasteur) a été réalisée chez les étudiants en santé en stage dans les hôpitaux de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP), la deuxième (enquête InVS-Geres) chez les différents types de personnel soignant d’un échantillon d’établissements de soins sur le territoire français.

Ces deux enquêtes ont montré que les soignants en poste et en formation étaient tous les deux globalement bien couverts par les vaccinations obligatoires (DTP, hépatite B, BCG), dont le taux se situait toujours au-dessus de 90%. En revanche, ils étaient très insuffisamment vaccinés par les vaccinations recommandées (grippe au cours de la saison précédente < 40% ; rougeole « 2 doses » pour les personnes sans immunité connue < 50% ; rappel coqueluche de l’adolescence < 45% ; varicelle pour les personnes sans immunité connue < 30%). Les auteurs de ces deux enquêtes concluaient à la nécessité de renforcer la couverture vaccinale chez les professionnels de santé, en particulier pour les vaccinations recommandées.

Bibliographie

BCG

Diphtérie/tétanos/Poliomyélite/Coqueluche/Haemophilus influenzae b

HPV

Pneumocoque

  • Gavazzi G., Wazieres B., Lejeune B., Rothan-Tondeur M. Influenza and pneumococcal vaccine coverages in geriatric health care settings in France. Gerontology, 2007 ; 53(6) : p. 382-387.
  • Risso K., Naqvi A., Pillet S., Leplatois A., Pulcini C. Défaut de couverture vaccinale pneumococcique chez l’adulte à risque. Médecine et Maladies Infectieuses, 2010 ; 40 : p. 341-346.

Professionnels de santé

Pour en savoir plus

Toutes les données de couverture vaccinale présentées sont disponibles sur le site de Santé publique France.

Sur le même sujet

Surveillance épidémiologique (à venir)
Mesure de l'efficacité vaccinale (à venir)
Suivi et évaluation des programmes de vaccination (à venir)