COVID-19

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La vaccination contre le Covid-19 est recommandée chaque année, à l'automne, pour les personnes âgées de 65 ans et plus et les personnes à risque de forme grave de Covid-19.

En 2026, les deux campagnes de vaccination contre la grippe et contre le Covid-19, sont menées de manière conjointe sur l’ensemble du territoire depuis le 13 octobre 2026, à l’exception de Mayotte où la campagne de vaccination a démarré dès le mois de septembre et de La Réunion où la campagne est alignée sur celle de l’hémisphère sud. 

Cette saison, les médecins , sages-femmes, et infirmiers exerçant en libéral ainsi que les centres de santé pourront conserver des doses de ces vaccins dans leurs cabinets, afin de les administrer aux personnes concernées par les recommandations du calendrier vaccinal.

L’injection d’une dose supplémentaire de vaccin est recommandée au printemps pour les personnes âgées de 80 ans et plus, les personnes immunodéprimées et les résidents en EHPAD et USLD, en respectant un délai d'au moins trois mois depuis la dernière dose de vaccin ou la dernière infection.

Plus de 160 millions de doses de vaccins contre le Covid-19 ont été administrées en France depuis fin 2020, et aucun des effets indésirables ne remet en cause le rapport bénéfice risque de la vaccination. 

Une étude réalisée en France (EpiPhare), montre que malgré une efficacité du rappel vaccinal et une circulation généralement moins virulente du variant Omicron, un risque résiduel de COVID-19 grave existe toujours dans les populations vulnérables, en particulier chez les personnes souffrant de troubles neurologiques. Cette étude montre l'importance des rappels de vaccination chez ces personnes à risque.   

Il faut également continuer les mesures barrières, qui protègent contre le Covid-19 mais aussi contre d’autres virus : l’aération, le lavage régulier des mains, et le port du masque quand on tousse, on est enrhumé ou on a de la fièvre ou, en présence de personnes fragiles.

Le Covid-19 est causée par un coronavirus, le SARS-CoV-2, pathogène respiratoire identifié à Wuhan, en Chine, début janvier 2020. C’est une maladie très contagieuse dont la sévérité varie notamment en fonction de l’âge et des antécédents cliniques des patients.

Les données de couverture vaccinale sont disponibles sur le site de Santé publique France et sur celui de l’ECDC (Centre Européen de Contrôle des Maladies).

Le vaccin contre LE COVID-19

La phase contagieuse d'un patient atteint de Covid-19 est de 8 jours en moyenne. La transmission est maximale entre 2 jours avant l’apparition des signes clinique et 5 jours après. 

Les symptômes les plus courants du Covid-19 sont ceux d’une maladie virale à tropisme respiratoire : fièvre, toux sèche et asthénie.

D’autres symptômes sont moins souvent rencontrés chez les patients atteints de Covid-19 : anosmie et agueusie, rhinite, conjonctivite, mal de gorge, céphalées, douleurs musculaires ou articulaires, éruption cutanée, nausées ou vomissements, diarrhée, frissons ou vertiges.

Des manifestations neurologiques, cognitives, cardiovasculaires, digestives, hépatiques, rénales, métaboliques, musculo-squelettiques, psychiatriques, dermatologiques sont également possibles, ainsi que la décompensation d’une maladie chronique.

Les tableaux cliniques de Covid-19 sont très variés et vont des formes asymptomatiques aux formes graves se manifestant soit d'emblée, soit après une semaine par des symptômes traduisant l’installation d’une réaction inflammatoire sévère : dyspnée sévère, perte d’appétit, état confusionnel, douleur ou sensation d’oppression thoracique, fièvre élevée. Ces signes rapidement évolutifs nécessitent une hospitalisation.

Les facteurs de risque de forme grave sont l’âge, la grossesse, l’obésité, les maladies chroniques et l’immunodépression. En comparaison avec le virus originel et les variants précédents, le variant Omicron donne des formes cliniques moins sévères avec un recours à l’oxygène plus faible. 

Des symptômes prolongés au décours du Covid-19 (Covid long) peuvent survenir même chez des personnes ayant fait des formes peu sévères. Ces symptômes sont polymorphes, et peuvent évoluer de façon fluctuante sur plusieurs semaines ou mois.

Une étude publiée par EpiPhare en mai 2024, basée sur les données françaises du Système National des Données de Santé (SNDS). Elle montre que malgré une efficacité du rappel vaccinal et une circulation généralement moins virulente du variant Omicron, un risque résiduel de COVID-19 grave existe toujours dans les populations vulnérables, en particulier chez les personnes souffrant de troubles neurologiques. Parmi les 73 989 ayant été hospitalisées pour COVID-19 au cours de la période totale, plusieurs facteurs de risques ont été relevés : l’âge avancé (90 ans ou plus), le fait d’être un homme et les zones les plus défavorisées, ont été associés à un risque accru d’hospitalisation pour la COVID-19. La plupart des maladies chroniques considérées étaient également positivement associées à un risque résiduel, en particulier la mucoviscidose, le cancer du poumon actif, la dialyse chronique, les maladies psychologiques et neurodégénératives (de façon plus marquée que pendant les périodes de circulation des variantes alpha et delta), et la transplantation d’organes. L’utilisation d’immunosuppresseurs était également associée à un risque accru, y compris les corticostéroïdes oraux. Cette étude montre l'importance des rappels de vaccination chez ces personnes à risque. 

Si les enfants infectés par le SARS-CoV-2 développent généralement une maladie bénigne ou sont asymptomatiques, la HAS a indiqué que des symptômes prolongés du Covid-19 ont été décrits chez les adolescents et plus rarement chez les enfants avec une fréquence moins grande que chez l’adulte. 

Dans de très rares cas, les enfants peuvent développer un syndrome inflammatoire grave (Pediatric inflammatory multisystem syndrom ou PIMS) quelques semaines après l’infection. En France, plus de 1000 cas ont été signalés par les pédiatres. 

Le traitement des formes bénignes est symptomatique. Celui des formes sévères associe l’oxygénothérapie à fort débit, les anticoagulants, la corticothérapie. 

La prévention de l’infection par le Sars-CoV-2 repose toujours sur :

  • Le respect des mesures barrières,
  • La vaccination des populations fragiles

Vous pouvez trouver des informations sur la vaccination en langue des signes via le lien suivant.

Epidémiologie

En France, plus de 39 millions de cas ont été confirmés et plus de 168 000 décès liés au Covid-19 ont été recensés depuis début mars 2020. Les personnes les plus sévèrement touchées sont les personnes de 65 ans et plus et les personnes obèses ou fragilisées par une maladie chronique. Dans le monde, 80% des personnes décédées étaient âgées de 60 ans et plus.

Le vaccin actuel est efficace pour prévenir les formes graves. Il est efficace sur le variant dominant aujourd'hui en France. Mais l’immunité protectrice contre l’infection conférée par le vaccin et/ou une infection baisse après quelques mois, en particulier chez les plus fragiles. 

Depuis le 1er juillet 2023, le Covid-19 a été inscrite par décret sur la liste des maladies à déclaration obligatoire. 

Santé publique France publie régulièrement des points épidémiologiques, et une analyse de risque régulière des variants émergeants.

Les indications sont proposées comme pour tous les vaccins en France, par la Haute Autorité de Santé (HAS) et validées par le ministère chargé de la santé. La stratégie vaccinale contre le Covid-19 est décrite sur le site du ministère chargé de la santé, qui a mis en ligne de nombreux outils à destination du public et des professionnels de santé. 

RECOMMANDATIONS GENERALES

La vaccination contre le Covid-19 est recommandée chaque année, à l'automne, pour les personnes âgées de 65 ans et plus.

Il est recommandé d’utiliser préférentiellement les vaccins adaptés aux variants en circulation les plus récents du SARS-CoV-2. Les recommandations concernant la composition antigénique des vaccins contre la Covid-19 faisant l’objet d’actualisations régulières, les vaccins retenus pour la prochaine campagne seront précisés en temps voulu. 

Toute personne souhaitant se faire vacciner, même si elle ne fait pas partie de la cible, peut recevoir une dose de vaccin contre le Covid-19.

Trois vaccins sont disponibles en France :

  • Comirnaty XFG adulte (à partir de 12 ans)
  • Comirnaty XFG pédiatrique (de 6 mois à 11 ans)
  • Nuvaxovid (à partir de 12 ans).

Cette saison, les médecins , sages-femmes, et infirmiers exerçant en libéral ainsi que les centres de santé pourront conserver des doses de ces vaccins dans leurs cabinets, afin de les administrer aux personnes concernées par les recommandations du calendrier vaccinal.

La prévention de l’infection par le Sars-CoV-2 repose toujours sur :

  • Le respect des mesures barrières,
  • La vaccination des populations fragiles

Par ailleurs selon le HCSP, l’allaitement maternel protège contre les gastroentérites, les otites moyennes aiguës et les infections respiratoires basses au cours de la première année de vie.

RECOMMANDATIONS PARTICULIERES

Les personnes à risque de forme grave 

  • Les nourrissons à partir de 6 mois, enfants, adolescents et adultes atteints de comorbidités, ayant un risque plus élevé de forme grave de la maladie :
    • hypertension artérielle compliquée,
    • pathologies cardiaques, vasculaires, hépatiques, rénales, pulmonaires,
    • diabète,
    • obésité,
    • cancers,
    • personnes transplantées,
    • personnes atteintes de trisomie 21, de troubles psychiatriques ou de démence
  • Les personnes immunodéprimées ;
  • Les femmes enceintes ;
  • Les résidents en établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) et unités de soins de longue durée (USLD) ;
  • Les personnes atteintes de toute autre comorbidité, en prenant en compte la situation médicale individuelle, dans le cadre d'une décision médicale partagée avec les équipes soignantes ;
  • Les personnes vivant dans l’entourage ou en contacts réguliers avec des personnes immunodéprimées ou vulnérables.

Un délai minimum de 6 mois doit être respecté depuis la dernière dose de vaccin ou la dernière infection. Ce délai peut être réduit à 3 mois chez les personnes âgées de 80 ans ou plus, les personnes immunodéprimées et les personnes à très haut risque selon chaque situation médicale individuelle.

Une dose supplémentaire de vaccin est recommandée au printemps pour les personnes âgées de 80 ans et plus, les personnes immunodéprimées quel que soit leur âge, les résidents d’EHPAD et d’USLD, ainsi que toute personne à très haut risque, selon chaque situation médicale individuelle et dans le cadre d'une décision médicale partagée avec les équipes soignantes.

Les vaccins et leur injection sont pris en charge à 100% par l’Assurance Maladie.

Recommandations pour les professionnels

La vaccination contre la Covid-19 est recommandée chaque année, à l'automne, pour les personnes en contacts réguliers avec des personnes immunodéprimées ou vulnérables, y compris les professionnels des secteurs sanitaire et médicosocial. Un délai minimum de 6 mois doit être respecté depuis la dernière dose de vaccin ou la dernière infection.

La vaccination des professionnels de santé reste toutefois fortement recommandée.

Schéma vaccinal 

Le vaccin Comirnaty XFG étant un vaccin appartenant au sous-lignage du vaccin JN1, les données ont été extrapolées à partir de celles des précédents vaccins Comirnaty.

Le vaccin actuel est efficace pour prévenir les formes graves. Il est efficace sur le variant dominant aujourd'hui en France, mais l’immunité protectrice contre l’infection conférée par le vaccin et/ou une infection baisse après quelques mois, en particulier chez les plus fragiles. 

Le Comité de Veille et d’Anticipation des Risques Sanitaires (COVARS) a publié le 9 février 2023 une synthèse des données d’efficacité et de tolérance des vaccins contre le Covid-19. 

Les données produites par les laboratoires sont revues par des experts scientifiques indépendantes réunis en Europe par l’Agence Européenne du médicament (EMA) et aux USA par la FDA.

Vaccin Pfizer/BioNTech (Comirnaty® JN1)

Le résumé caractéristique des produits (RCP) présente un très vaste essai clinique ayant montré que le Comirnaty®, administré en deux doses, était efficace pour prévenir le COVID-19 chez les personnes âgées de 12 ans et plus.

Efficacité chez les personnes de 16 ans et plus

Cet essai clinique a porté sur environ 44 000 personnes âgées de 16 ans et plus au total. La moitié d'entre elles ont reçu le vaccin et l'autre moitié un placebo. L'efficacité chez les personnes âgées de 16 ans et plus a été calculée sur plus de 36 000 participants (y compris des personnes âgées de plus de 75 ans) qui ne présentaient aucun signe d'infection antérieure. L'étude a montré une réduction de 95 % du nombre de cas symptomatiques de COVID-19 chez les personnes ayant reçu le vaccin (8 cas sur 18 198 ont présenté des symptômes de COVID-19) par rapport aux personnes ayant reçu un placebo (162 cas sur 18 325 ont présenté des symptômes de COVID-19). 

L'essai chez les personnes âgées de 16 ans et plus a également montré une efficacité d'environ 95 % chez les participants présentant un risque de COVID-19 grave, notamment ceux souffrant d'asthme, de maladie pulmonaire chronique, de diabète, d'hypertension artérielle ou d'obésité.

Une autre étude a montré qu'une dose supplémentaire du vaccin augmentait la capacité à produire des anticorps contre le SRAS-CoV-2 chez des patients adultes ayant subi une transplantation d'organe et dont le système immunitaire était gravement affaibli.

Efficacité chez les adolescents de 12 à 15 ans 

L'essai clinique a été étendu à 2 260 enfants âgés de 12 à 15 ans qui ne présentaient aucun signe d'infection antérieure. Il a montré que la réponse immunitaire au nouveau vaccin dans ce groupe était comparable à la réponse immunitaire dans le groupe des 16 à 25 ans. Environ 2 000 enfants ont reçu soit le vaccin, soit un placebo, sans savoir lequel. Sur les 1 005 enfants ayant reçu le vaccin, aucun n'a développé le COVID-19, contre 16 enfants sur les 978 ayant reçu le placebo. Cela signifie que, dans cette étude, le vaccin a été efficace à 100 % pour prévenir le COVID-19 (bien que le taux réel puisse se situer entre 75 % et 100 %).

Efficacité chez les enfants de 5 à 11 ans 

Une étude menée sur des enfants âgés de 5 à 11 ans a montré que la réponse immunitaire au nouveau vaccin administré à une dose plus faible (10 microgrammes) était comparable à celle observée avec la dose plus élevée (30 microgrammes) chez des jeunes de 16 à 25 ans (mesurée par le taux d'anticorps contre le SARS-CoV-2).

Sur les 1 305 enfants ayant reçu le vaccin, trois ont développé le COVID-19, contre 16 sur les 663 enfants ayant reçu le placebo. Cela signifie que, dans cette étude, le vaccin a été efficace à 91 % pour prévenir le COVID-19 symptomatique (bien que le taux réel puisse se situer entre 67,7 % et 98,3 %).

Efficacité chez les enfants de 6 mois à 4 ans  

Une étude principale menée chez des enfants âgés de 6 mois à 4 ans a évalué la réponse immunitaire déclenchée par le vaccin (administré en 3 injections) en mesurant le taux d'anticorps contre le SRAS-CoV-2. L'étude a montré que la réponse immunitaire à la dose la plus faible du vaccin (3 microgrammes) était comparable à celle observée avec la dose la plus élevée (30 microgrammes) chez les jeunes de 16 à 25 ans.

Trois vaccins sont disponibles en France :

  • Comirnaty XFG adulte (à partir de 12 ans)
  • Comirnaty XFG pédiatrique (de 6 mois à 11 ans)
  • Nuvaxovid (à partir de 12 ans).

Les vaccins et leur injection sont pris en charge à 100% par l’Assurance Maladie.

Nom commercial*

COMIRNATY XFG 10 ug (pédiatrique)®

Maladies
concernées

COVID-19

Type de vaccin Vaccin à ARNm
Pour qui ? Enfants âgés de 6 mois à 11 ans
Remboursement** Pris en charge à 100% par l'Assurance maladie
Nom commercial*

COMIRNATY XFG 30 ug®

Maladies
concernées

COVID-19

Type de vaccin Vaccin à ARNm
Pour qui ? Personnes âgées de 12 ans et plus
Remboursement** Pris en charge à 100% par l'assurance maladie
Nom
commercial*
Maladies
concernées
Type
de vaccin
Pour qui ? Remboursement

COMIRNATY XFG 10 ug (pédiatrique)®

COVID-19

Vaccin à ARNm Enfants âgés de 6 mois à 11 ans Pris en charge à 100% par l'Assurance maladie

COMIRNATY XFG 30 ug®

COVID-19

Vaccin à ARNm Personnes âgées de 12 ans et plus Pris en charge à 100% par l'assurance maladie

Le vaccin Comirnaty XFG étant un vaccin appartenant au sous-lignage du vaccin JN1, les données ont été extrapolées à partir de celles des précédents vaccins Comirnaty.

Les contre-indications sont déterminées pour le vaccin contre la Covid-19 et sont précisées par l’EMA et l’ANSM. Elles figurent dans le résumé des caractéristiques du produit (RCP) du vaccin. 

Recommandations générales :

  • Hypersensibilité et anaphylaxie : Des cas d’anaphylaxie ont été rapportés. Il convient de toujours disposer d’un traitement médical approprié et de surveiller le sujet vacciné en cas de survenue d’une réaction anaphylactique suite à l’administration du vaccin. Il est recommandé de surveiller attentivement les sujets vaccinés pendant au moins 15 minutes après la vaccination. Aucune dose supplémentaire du vaccin ne doit être administrée chez les personnes ayant présenté une réaction anaphylactique après une précédente dose de Comirnaty.
  • Myocardite et péricardite :  Il existe un risque accru de myocardite et de péricardite après vaccination par Comirnaty. Ces pathologies peuvent se développer en l’espace de quelques jours seulement après la vaccination, et sont survenues principalement dans les 14 jours. Elles ont été observées plus souvent après la seconde vaccination, et plus souvent chez des hommes plus jeunes . Les données disponibles indiquent que la plupart des cas se sont résolus. Certains cas ont nécessité un soin médical intensif et des cas d’issue fatale ont été observés. Les professionnels de santé doivent être attentifs aux signes et symptômes de myocardite et de péricardite. Les sujets vaccinés (parents ou aidants inclus) doivent être informés qu'ils doivent immédiatement consulter un médecin s'ils développent des symptômes révélateurs d'une myocardite ou d'une péricardite, tels que des douleurs thoraciques (aiguës et persistantes), un essoufflement ou des palpitations après la vaccination. Les professionnels de santé doivent consulter des conseils et/ou des spécialistes pour diagnostiquer et traiter cette affection.
  • Réactions liées à l’anxiété : Des réactions liées à l’anxiété, dont des réactions vasovagales (syncope), une hyperventilation ou des réactions liées au stress (sensation vertigineuse, palpitations, augmentation de la fréquence cardiaque, modifications de la pression artérielle, paresthésie, hypoesthésie et transpiration, par exemple) peuvent survenir lors de l’acte vaccinal. Les réactions liées au stress sont transitoires et disparaissent spontanément. Les personnes doivent être informées qu’elles doivent consulter le médecin vaccinateur si elles développent de tels symptômes. Il est important que des précautions soient prises afin d’éviter toute blessure en cas d’évanouissement.
  • Affections concomitantes : La vaccination doit être reportée chez les personnes présentant une affection fébrile sévère aiguë ou une infection aiguë. La présence d’une infection mineure et/ou d’une fièvre peu élevée ne doit pas retarder la vaccination.
  • Thrombopénie et troubles de la coagulation : Comme pour les autres injections intramusculaires, le vaccin devra être administré avec prudence chez les personnes recevant un traitement anticoagulant ou présentant une thrombopénie ou tout autre trouble de la coagulation (hémophilie, par exemple) car un saignement ou une ecchymose peut survenir après administration intramusculaire chez ces personnes.
  • Personnes immunodéprimées : L’efficacité et la sécurité du vaccin n’ont pas été évaluées chez les sujets immunodéprimés, y compris ceux recevant un traitement immunosuppresseur. L’efficacité de Comirnaty peut être diminuée chez les sujets immunodéprimés.

En cas de besoin, le médecin traitant peut se rapprocher du référent Maladie rare de son Agence Régionale de Santé de rattachement afin d’obtenir les coordonnées de la Filière de santé maladies rares compétente.

Grossesse

Aucune donnée n’est encore disponible concernant l’utilisation de Comirnaty JN.1 pendant la grossesse. Cependant, il existe des données limitées issues d’études cliniques (moins de 300 grossesses) sur l’utilisation de Comirnaty chez la femme enceinte. Un grand nombre de données observationnelles chez les femmes enceintes vaccinées par le vaccin Comirnaty initialement approuvé au cours du deuxième et du troisième trimestre de grossesse n’a pas mis en évidence de conséquences néfastes pour la grossesse. Bien que les données sur l’issue des grossesses après une vaccination au cours du premier trimestre de grossesse soient limitées, aucune augmentation du risque de fausse couche n’a été observée. Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères directs ou indirects sur la gestation, le développement embryo‑fœtal, la mise‑bas ou le développement postnatal. Sur la base des données disponibles concernant les autres versions du vaccin, Comirnaty JN.1 peut être utilisé pendant la grossesse.

Le vaccin Comirnaty XFG étant un vaccin appartenant au sous-lignage du vaccin JN1, les données ont été extrapolées à partir de celles des précédents vaccins Comirnaty.

Ces données produites par les laboratoires sont revues par des experts scientifiques indépendantes réunis en Europe par l’Agence Européenne du médicament (EMA) et aux USA par la Food and Drug Administration (FDA).

La sécurité de Comirnaty LP.8.1 est extrapolée à partir des données de sécurité relatives aux précédents vaccins Comirnaty.

Vaccin Pfizer/BioNTech (Comirnaty® )

Les effets indésirables observés au cours des études cliniques sont présentés ci‑dessous par catégories de fréquence.

Le résumé des caractéristiques du produit (RCP) est disponible.

La sécurité des vaccins adaptés est similaire à celle du vaccin Comirnaty précédemment autorisé. Les données de terrain ne sont pour le moment pas disponibles sur le nouveau vaccin Comirnaty® JN1 mais uniquement sur les formes précédentes des vaccins contre le Covid-19.

Signalement des effets indésirables

L'EMA a indiqué que plus d’un milliard de doses de vaccins avaient été administrées en Europe depuis le début de la pandémie. Les vaccins autorisés sont sûrs et efficaces. La plupart des effets secondaires sont bénins, et les effets graves très rares.

Un suivi spécifique des femmes enceintes ou allaitantes a également été mis en place. Les données des études et de surveillance post-commercialisation avec les vaccins à ARNm (Comirnaty® ou Spikevax®), contre le Covid-19 n’ont pas montré de conséquence néfaste sur le déroulement de la grossesse ou le développement de l’embryon ou du fœtus.

En février 2025, les rapports d’enquête réalisés par l'ANSM confirment à nouveau que les vaccins contre la Covid-19 sont sûrs. 

Actuellement aucun des effets indésirables ne remet en cause le rapport bénéfice risque des vaccins utilisés :

Suivi des enfants de moins de 5 ans

Les effets indésirables les plus fréquents, chez les nourrissons âgés de 6 à 23 mois ayant reçu une dose quelconque du schéma de primo-vaccination, étaient une irritabilité (> 60 %), une somnolence (> 40 %), une diminution de l’appétit (> 30 %), une sensibilité au site d’injection (> 20 %), une rougeur au site d’injection et une fièvre (> 10 %). 

Les effets indésirables les plus fréquents, chez les enfants âgés de 2 à 4 ans ayant reçu une dose quelconque du schéma de primo-vaccination, étaient une douleur au site d’injection et une fatigue (> 40 %), une rougeur au site d’injection et une fièvre (> 10 %).

Suivi chez les enfants (5-11 ans)

Le profil de sécurité global de Comirnaty chez les participants de 5 à 11 ans a été similaire à celui observé chez les participants âgés de 16 ans et plus. Les effets indésirables les plus fréquents chez les enfants âgés de 5 à 11 ans ayant reçu 2 doses étaient une douleur au site d’injection (> 80 %), une fatigue (> 50 %), des céphalées (> 30 %), une rougeur et un gonflement au site d’injection (≥ 20 %), des myalgies, des frissons et une diarrhée (> 10 %).

Suivi chez les jeunes (12-15 ans)

Le profil de sécurité global de Comirnaty chez les adolescents de 12 à 15 ans a été similaire à celui observé chez les participants âgés de 16 ans et plus. Les effets indésirables les plus fréquents, chez les adolescents de 12 à 15 ans ayant reçu 2 doses, étaient une douleur au site d’injection (> 90 %), une fatigue et des céphalées (> 70 %), des myalgies et des frissons (> 40 %), des arthralgies et une fièvre (> 20 %).

Suivi chez les 16 ans et plus 

Les effets indésirables les plus fréquents, chez les participants âgés de 16 ans et plus ayant reçu 2 doses, étaient une douleur au site d’injection (> 80 %), une fatigue (> 60 %), des céphalées (> 50 %), des myalgies (> 40 %) et des frissons (> 30 %), des arthralgies (> 20 %), une fièvre et un gonflement au site d’injection (> 10 %). Ces effets ont été généralement d’intensité légère ou modérée et se sont résolus en quelques jours après la vaccination. Une moindre fréquence de la réactogénicité a été observée chez les sujets les plus âgés.

Suivi spécifique des effets indésirables rapportés après une dose de rappel 

Dose de rappel chez les 5-11 ans

Le profil de sécurité global de la dose de rappel a été similaire à celui observé après le schéma de primo-vaccination. Les effets indésirables les plus fréquents chez les enfants âgés de 5 à 11 ans après la dose de rappel étaient une douleur au site d’injection (> 60 %), une fatigue (> 30 %), des céphalées (> 20 %), des myalgies, des frissons, une rougeur et un gonflement au site d’injection (> 10 %).

Dose de rappel chez les 12 ans et plus

Le profil de sécurité global de la dose de rappel a été similaire à celui observé après les 2 premières doses. Les effets indésirables les plus fréquents, chez les participants âgés de 18 à 55 ans, étaient une douleur au site d’injection (> 80 %), une fatigue (> 60 %), des céphalées (> 40 %), des myalgies (> 30 %), des frissons et des arthralgies (> 20 %).

 

Vaccins Covid‑19 et survenue du syndrome de Guillain-Barré

Dans le cadre du dispositif renforcé de surveillance des vaccins contre le Covid-19, le groupement Epi-Phare, qui associe l’ANSM et la Cnam, a réalisé une étude de pharmaco-épidémiologie pour mesurer le risque de survenue d’un syndrome de Guillain-Barré associé aux différents vaccins contre le Covid-19. Cette étude a été réalisée à partir des données du Système national des données de santé (SNDS). 

Ces résultats fournissent des arguments en faveur de la sécurité de la vaccination contre le Covid-19 telle que recommandée actuellement en France (doses de rappel par vaccins à ARNm).

Les compétences vaccinales applicables aux différents professionnels de santé sont inchangées par rapport aux années précédentes. L’ensemble des professionnels de santé habilités (médecin, infirmier, pharmacien, sage-femme, préparateur en pharmacie, étudiant de troisième cycle de médecine et pharmacie) peuvent prescrire et/ou administrer des vaccins contre la grippe et le Covid-19 aux personnes ciblées ou non par les recommandations, selon certaines modalités rappelées ici. 

 Les vaccins contre le Covid-19 peuvent être prescrits par :

  • un médecin ;
  • une sage-femme  ;
  • un pharmacien à toute personne de 5 ans et plus ;
  • un infirmier à toute personne de 5 ans et plus.

Les lieux de vaccination

La vaccination contre le Covid-19 des personnes de 12 ans et plus peut être réalisée :

  • dans les pharmacies par les pharmaciens déjà formés à la vaccination contre la grippe et leurs préparateurs ;
  • dans les cabinets des médecins volontaires ;
  • dans les cabinets des infirmiers et des sages-femmes volontaires depuis début avril 2021 ;
  • dans les laboratoires de biologie médicale ;
  • dans les Ehpad pour les patients et le personnel soignant ;les centres de vaccination publics ;
  • par  les Médecins du travail ;
  • dans les Services de santé universitaire ;
  • dans les établissements de santé (y compris les hôpitaux militaires) pour le personnel soignant et les patients prioritaires pour la vaccination : ceux –ci doivent pouvoir être vaccinés, dès lors que leur état clinique le permet, lors de consultations externes ou lors d’hospitalisations (y compris en hôpital de jour, en hospitalisation à domicile).

Cette saison, les médecins , sages-femmes, et infirmiers exerçant en libéral ainsi que les centres de santé pourront conserver des doses de ces vaccins dans leurs cabinets, afin de les administrer aux personnes concernées par les recommandations du calendrier vaccinal.

Pour connaitre l'adresse du centre de vaccination ou du professionnel libéral le plus proche du domicile d'une personne à vacciner :

Depuis le 4 août 2021, les médecins sont automatiquement référencés et peuvent détailler leur offre (téléphone spécifique, prise de rdv, horaires…), avec leur carte CPS directement sur Santé.fr : https://www.sante.fr/professionnel/connexion.

Les  médecins de ville, les infirmiers , les sages-femmes et les chirurgiens-dentistes  et les laboratoires d’analyses médicales sont approvisionnés par les pharmaciens. Les modalités ont été détaillées par le ministère chargé de la santé et sont régulièrement actualisées.

L'administration des vaccins en pratique 

Le ministère chargé de la santé a mis en ligne des fiches relatives à la préparation et à l’administration des vaccins disponibles aux enfants et aux adultes :

Administration concomitante avec d'autres vaccins

Le vaccin contre la Covid-19 peut être administré concomitamment avec les vaccins contre la grippe et les vaccins contre le VRS (Abrysvo et mResvia). L’administration concomitante des trois vaccins est possible avec le vaccin Abrysvo pour tous les vaccins contre la grippe (avec adjuvant, hautement dosé et standard) ou avec le vaccin mResvia pour les vaccins grippe standard. 

Les différents vaccins injectables doivent être administrés à des sites d’injection différents.

Clinique

Vaccins disponibles et efficacité

Indications

Effets secondaires 

Consulter la Foire aux Questions du ministère de la santé

Consulter la Foire aux Questions COVID

Quels sont les différents types de vaccins et comment fonctionnent-ils?

Si tous les vaccins stimulent le système immunitaire de façon à induire une protection spécifique contre le virus de la Covid, des différences existent quant à la technique utilisée.

Les « vaccins à ARN messager », comme ceux de BioNTech-Pfizer, Moderna ou CureVac, consistent à injecter dans l’organisme non pas le virus mais des molécules d’« ARN messager », fabriqué en laboratoire. Cet ARNm, encapsulé dans des particules de lipides, sans adjuvant chimique, ordonne aux cellules au niveau du site d’injection (principalement les cellules musculaires et les cellules du système immunitaire) de fabriquer une protéine spécifique du virus responsable de la Covid-19, ce qui activera une réponse immunitaire. Il est ensuite rapidement éliminé. L’ARN messager ne pénètre jamais dans le noyau de la cellule et n’a aucune action sur le génome.

Les vaccins développés par AstraZeneca et par Janssen reposent quant à eux sur un « vecteur viral non réplicatif » : un virus inoffensif qui ne peut se reproduire dans les cellules est utilisé pour transporter le matériel génétique du coronavirus, fabriquant la protéine qui enclenchera une réponse immunitaire.

Les « vaccins à virus inactivé », comme le vaccin Valneva, reposent sur une injection du virus entier ou d’une partie de virus préalablement rendu inoffensif afin de déclencher une réponse immunitaire en cas d’infection : il contient des nanoparticules de glycoprotéines Spike. Il contient également un adjuvant. Il ne contient pas de virus.

Le vaccin développé par Novavax est basé sur une technologie différente. Il s'agit d'un vaccin à protéine recombinante qui utilise la protéine Spike du SARS-CoV-2 associée à un adjuvant, substance qui aide à renforcer les réponses immunitaires au vaccin. C’est une technologie comparable à celle utilisée pour les vaccins contre l’hépatite B et la coqueluche. L’adjuvant est composé de saponine (extraite de l'arbre Quillaja saponaria ou "bois de Panama"), de cholestérol et de phospholipides.

Qu'est-ce qu'un vaccin ARN messager?

L’ARN messager (ARNm) ou acide ribonucléique messager est une molécule retrouvée dans toutes les cellules. Dans la cellule, un système permet la lecture de l’information codée dans l’ARNm et la convertit en protéine.

 L’ARNm contenu dans ces vaccins contre la Covid-19 sera converti en protéine S (Spike) qui se retrouve sur l’enveloppe du virus Sars-Cov-2 (lors d’une infection, cette protéine lui permet d’entrer sur la cellule) permettant de déclencher une réponse immunitaire visant à se protéger contre cette protéine Si une personne vaccinée est infectée par la suite par le Sars-Cov-2, ses défenses immunitaires vont reconnaître la protéine S du virus et la neutraliser.

L’ARNm ne modifie pas le génome des cellules et ne produit pas de cellules génétiquement modifiées. Ces vaccins ARNm ne sont pas des OGM.

Qu’est-ce le vaccin adapté monovalent XBB.1.5 de Pfizer-BioNTech?

Il s’agit des nouveaux vaccins à ARNm monovalents adaptés au variant circulant majoritaire actuel XBB.1.5. Le laboratoire Pfizer a obtenu l’AMM le 30 août 2023 et le vaccin sera utilisé en France à partir du 2 octobre 2023.

Qu’est-ce que le vaccin à protéine recombinante ?

Le vaccin Nuvaxovid de de Novavax est conçu à partir de la séquence génétique de la première souche du SRAS-CoV-2, le virus à l'origine de la maladie de la COVID-19. Il utilise un dérivé de la protéine Spike (S) du coronavirus. Cet antigène protéique purifié ne peut ni se répliquer, ni provoquer la COVID-19.

Il est associé à un adjuvant, substance qui aide à renforcer les réponses immunitaires au vaccin. C’est une technologie comparable à celle utilisée pour les vaccins contre l’hépatite B et la coqueluche.

L’adjuvant est composé de saponine (extraite de l'arbre Quillaja saponaria ou "bois de Panama"), de cholestérol et de phospholipides.  Cet adjuvant à base de saponine a démontré un effet puissant et bien toléré en renforçant la réponse immunitaire.

Qu’est-ce que le vaccin VidPrevtyn Beta® de Sanofi ?

Le vaccin VidPrevtyn Beta® est un vaccin à protéine recombinante qui utilise la protéine Spike du SARS-CoV-2 associée à un adjuvant. C’est une technologie comparable à celle utilisée pour les vaccins contre l’hépatite B et la coqueluche. Il est indiqué en dose de rappel chez les adultes, après une primovaccination avec un vaccin à ARNm ou à adénovirus.

Le vaccin contre la Covid-19 est-il obligatoire?

Le vaccin n'est pas obligatoire. 

Dans son avis du 30 mars 2023, la Haute Autorité de Santé a préconisé de lever l’obligation vaccinale contre le Covid-19 pour les professionnels de santé. L’obligation vaccinale a été levée par décret depuis le 15 mai 2023.

La vaccination des professionnels de santé reste toutefois fortement recommandée.

Y a-t-il des restrictions particulières de circulation pour les personnes non-vaccinées en France?

Non.

Les vaccins contre le Covid-19 ont-ils un effet sur la fertilité ?

Il n'y a aucun élément qui suggère un effet des vaccins contre le Covid-19 sur la fertilité.

Il n'y a pas de mécanisme biologique plausible en faveur d'un impact des vaccins actuels sur la fertilité des femmes. 

Les études chez l'animal des vaccins Pfizer and Moderna montrent que l'administration de ces vaccins chez les rates n’ont pas d'effet sur leur fertilité.

Il n'y a pas eu non plus d’éléments montrant que les femmes vaccinées avaient eu des problèmes de fertilité. 

De même, la théorie selon laquelle la réponse immunitaire contre la protéine spike pourrait entraîner des problèmes de fertilité n’est pas étayée par des preuves. Les personnes qui contractent le Covid-19 développent des anticorps contre la protéine spike et il n’y a aucune preuve de problèmes de fertilité chez les personnes qui ont déjà eu le Covid-19.

Qui sera responsable en cas d'effet secondaires graves post vaccination COVID?

La campagne de vaccination a été lancée par un décret, pris sur le fondement de l’article L 3131-15 du code de la santé publique. Cet article offre aux personnes vaccinées comme aux professionnels de santé la même sécurité que celle qui est prévue pour les vaccinations obligatoires.

Cela signifie que les personnes vaccinées pourront voir réparées leurs éventuels dommages par la solidarité nationale sans avoir à prouver de faute ou de défaut du produit, et que les professionnels de santé qui vaccineront ne verront pas leur responsabilité recherchée, sauf faute caractérisée.

En conséquence, la réparation intégrale des accidents médicaux imputables à des activités de soins réalisées au titre de la campagne sera prise en charge par la solidarité nationale à travers l’Office nationale d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM).

La responsabilité des médecins ne pourra pas être engagée au motif qu’ils auront délivré une information insuffisante aux patients sur les effets indésirables méconnus à la date de vaccination. En outre, pour qualifier une éventuelle faute caractérisée, le juge tiendrait compte de l’urgence qui a présidé au déploiement des vaccins ainsi que les circonstances.