La Semaine Européenne de la Vaccination 2026 se déroulera du 27 avril au 03 mai. C'est l’occasion de promouvoir la vaccination et de rappeler son rôle essentiel !
Pilier historique et fondamental de notre système de santé, la vaccination reste le moyen le plus efficace de se prémunir contre de nombreuses maladies infectieuses, et de diminuer le risque d’épidémie.
Organisée chaque année au niveau national par le Ministère du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles et Santé publique France, et coordonnée en régions par les Agences Régionales de Santé (ARS), cette semaine s’adresse à la fois aux professionnels de santé et au grand public. Elle permet de faire le point sur son statut vaccinal, de découvrir les nouvelles recommandations, et d’accéder aux dernières données de couverture vaccinale pour mieux comprendre les enjeux et les axes d’amélioration. Cette semaine est un rendez-vous essentiel pour tous, professionnels de santé et citoyens, pour s’informer et vérifier son statut vaccinal.
Cette année, avec des couvertures vaccinales insuffisantes (HPV, méningocoques, rougeole, coqueluche…) et des politiques vaccinales mises en place récemment en milieu scolaire, la Semaine européenne de la vaccination 2026 met en avant les adolescents et jeunes adultes.
Les adolescents et jeunes adultes au cœur des priorités de la SEV 2026
Le calendrier vaccinal des 11-26 ans s’est enrichi ces dernières années, incluant désormais en plus des rappels (dTcaP), des vaccins élargis (HPV pour tous jusqu’à 26 ans, méningocoques ACWY jusqu’à 25 ans), ainsi que des rattrapages (hépatite B, ROR). Pourtant, trop d’adolescents restent non protégés, exposant la population à des risques évitables.
Pour renforcer l’accès à ces vaccins, des campagnes nationales ciblent directement les collèges, comme celles contre le HPV depuis 2023, et les infections invasives à méningocoques depuis 2025.
Face à la résurgence de maladies comme la rougeole, il est urgent de renforcer la vigilance et d’encourager les professionnels de santé à vérifier systématiquement le statut vaccinal des jeunes en consultation.
Une mobilisation accrue est indispensable : protéger les adolescents et jeunes adultes, c’est aussi limiter la circulation de maladies graves et préserver la santé de tous.